ECOLE DE PIANO REDAËLLI: son histoire
L’idée d’une école privée de piano est venue à Robert Redaëlli, alors professeur de piano au Conservatoire de Mons, puis de Bruxelles dans le but de proposer aux élèves un programme mieux adapté à l’attente générale: débuter directement au clavier sans le « purgatoire » du cours de solfège, développer plus librement l’idée musicale, mieux adapter le programme aux possibilités de l’élève, bref donner un enseignement de qualité dans l’amour de la musique.
De plus, grâce à sa fonction, il forme des étudiants enthousiastes à cette pédagogie de pointe et c’est ainsi que le 3 septembre 1973, quatre professeurs et 22 élèves prennent le chemin de la « petite école » installée dans une maison voisine située au fond de son jardin où il a, d’urgence, fait installer quatre pianos.
Avec les années et le succès de la méthode, de nouvelles sections voient le jour à Auderghem (1978), à Ixelles (1980), à Uccle (1982) et à Wavre (1986).
Ce sont des années de grande joie, de grand intérêt et aussi de grande responsabilité pour R.Redaëlli et son équipe pédagogique.
En plus des cours, il organise de multiples concerts (Conservatoire de Bruxelles, Cercle Gaulois) et des auditions publiques et concerts d’élèves à l’Astoria, rue Royale.
Depuis quelques années, l’école est devenue une a.s.b.l. concentrée surtout sur Waterloo.
Des auditions publiques sont organisées dans son auditorium avenue des Chasseurs et dans la prestigieuse salle
« Jules Bastin » de la Maison Communale de Waterloo.
Plusieurs professeurs venant d’horizons et de pays différents lui ont permis d’élargir sa vision à d’autres méthodes, dont tout l’apport positif fut rapidement assimilé.
D’autres disciplines sont venues rejoindre les cours de piano au fur et à mesure des années.
L’école privilégie toujours le contact étroit et le dialogue exceptionnel avec ses élèves, accueille les élèves adultes qui sont nombreux et enthousiastes, et maintient une équipe pédagogique extrêmement compétente et passionnée dans laquelle règne une puissante amitié et une remarquable cohésion.
C’est d’ailleurs une ancienne élève, Monique Dekeyser, qui a repris la direction de l’école et qui mène toute l’équipe
« tambour battant »